Recherche par lecteur : Michel fleury
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Lu par : Michel Fleury
Durée : 9h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22094
Résumé:" Lorsqu'on voit défiler sa vie, on se dit, devant certaines scènes : comment ai je pu ? Et devant d'autres : qui est cet homme ?... " Face à Martine de Rabaudy, Jean Daniel prend une distance nouvelle à l'égard de ce qu'il a vécu de plus intime. Un écrivain regarde vivre un journaliste. Il aperçoit sans indulgence, au cœur de cette histoire, un étranger sûr de lui dans l'action et sceptique dans les idées, péremptoire et désenchanté, esthète et engagé, laïc et mystique, gidien, camusien et mendésiste. Il reste fidèle à une certaine idée de l'humanisme qui tente de survivre à la mort des utopies et aux échecs de la décolonisation tout en vérifiant que le bonheur et la vie sont ailleurs. Cet étranger qui me ressemble revisite ainsi l'aventure d'un journaliste-écrivain et, à travers lui, celle de l'hebdomadaire qu'il a fondé en 1964, Le Nouvel Observateur, aux prises avec son siècle.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 26h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21336
Résumé:Pendant plus d'un millénaire, les curés ont structuré les sociétés et les mentalités de l'Europe chrétienne. Responsables du salut des âmes, ils accompagnaient leurs ouailles du berceau jusqu'à la tombe, partageant leurs secrets et leurs angoisses. Leur influence ne s'exerçait pas seulement sur les consciences : grâce à leur maîtrise de l'écrit, ils jouèrent longtemps le rôle d'intermédiaires culturels et de conseillers dans la vie de tous les jours. Parce qu'ils étaient les chefs de leur communauté, beaucoup participèrent aux grandes luttes sociales et politiques de l'Europe catholique, ici à la tête de leurs fidèles, là dans le camp du pouvoir. C'est pour répondre au défi protestant et aux nouvelles attentes des croyants que le concile de Trente (1543-1563) adapta un idéal pastoral apparu dès l'époque de Charlemagne : A partir de la Contre Réforme, le Bon Pasteur est chargé d'encadrer les fidèles de sa paroisse. Cet encadrement religieux se met en place, à des rythmes différents, dans tous les territoires de l'Eglise romaine. Les séminaires, qui modèlent des prêtres capables de lutter contre l'impiété montante, développent au XVIIIe siècle un esprit de corps dans le clergé. Après la Révolution, les curés deviennent dans une grande partie de l'Europe des fonctionnaires assujettis à l'Etat et, pour y échapper, se tournent massivement vers Rome. Sécularisation, anticléricalisme, les curés commencent à perdre leur influence dès le XIXe siècle en dépit d'innovations pastorales, souvent couronnées de succès, comme les caisses rurales, les patronages ou encore les cantiques en langue vulgaire. L'histoire des paroisses territoriales semble aujourd'hui toucher à sa fin, du moins dans l'ouest de l'Europe, mais le métier de curé n'est pas en voie de disparition. C'est l'espace dans lequel il exerce sa charge qui se transforme, non son ministère d'assistance spirituelle. Plus que jamais, aux grandes heures de la vie, la " cure d'âme " est une requête des pratiquants, que ceux-ci soient réguliers ou occasionnels.